Guerre au Moyen-Orient: Trump accepte de repousser de deux semaines sa menace d’attaque massive sur l’Iran
Le président américain Donald Trump a déclaré, mardi 7 avril vers 22h35 TU, avoir accepter de repousser de deux semaines sa menace d’attaquer l’Iran. Le pensionnaire de la Maison Blanche, qui avait menacé d’anéantir le pays à la fin de l’ultimatum qu’il lui avait fixé (à 00h TU, dans la nuit de mardi à mercredi), affirme avoir reçu de la part de Téhéran une proposition en dix points qui constitue une base de travail pour négocier. Il se dit aussi prêt à un cessez-le-feu si Téhéran rouvre « complètement » le détroit d’Ormuz.
Ce qu’il faut retenir
► Donald Trump « accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l’Iran pendant deux semaines », a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social mardi 7 avril vers 22h35 TU, à l’approche de la fin de l’ultimatum qu’il avait fixé à Téhéran. Il affirme que l’Iran a soumis à Washington un plan « viable » en dix points, lequel constitue une base de travail pour négocier.
► Les États-Unis sont aussi prêts à un cessez-le-feu si l’Iran rouvre « complètement » le détroit d’Ormuz, d’une importance vitale.
► Le président américain avait menacé d’éradiquer « une civilisation entière » mardi soir si, d’ici là, l’Iran ne répondait pas à son ultimatum en rouvrant le détroit d’Ormuz. Lundi, il avait déjà prévenu que « le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit ».
► L’armée israélienne, elle, a mené mardi « une vaste série de frappes visant des dizaines de sites d’infrastructure appartenant au régime terroriste iranien dans plusieurs régions à travers l’Iran », a indiqué un communiqué militaire israélien. Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme Volker Türk a rappelé qu’« attaquer délibérément des civils et des infrastructures civiles est un crime de guerre ».
► L’armée israélienne a aussi annoncé avoir achevé le déploiement de ses troupes au sol dans le sud du Liban jusqu’à une « ligne de défense avancée » contre les combattants du mouvement islamiste Hezbollah.
RFI